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Le roman policier appartient à la catégorie des romans d’imagination, dont la trame est constituée par une enquête menée par la Police ou par un Détective privé (exemple Nestor Burma).
Le genre policier se caractérise par la présence dans le récit de six critères nécessaires :
le crime ou délit,
le mobile,
le coupable,
la victime,
le mode opératoire et l’enquête.
Le « tricotage » de l’histoire et l’accentuation de tel ou tel critère explique la diversité du genre. Enquête, mystère, énigme, suspens, débordant d’hémoglobine ou tout en subtilité psychologique, contemporain ou historique, chaque facette du roman policier a son public et ses inconditionnels.
Le « thriller » est une variante du genre, qui exacerbe le suspens et joue sur les effets développant la peur ou l’angoisse chez le lecteur, ou chez le spectateur car le cinéma aime le mettre en image.
Ce roman exploite ce que j’observais déjà dans l’introduction du « Secret d’Omonville » : « J’aime les histoires ciselées de personnages dont la caractéristique essentielle est leur Humanité. Je sais que cela me vient de ma conviction professionnelle que l’âme la plus noire appartient malgré tout à un être humain , que le manichéisme est une bêtise car la vie ne se sépare pas linéairement entre le Bien et le Mal, qu’en chaque individu les deux se mélangent inextricablement, et que si je veux décrire un Homme je dois évoquer les deux faces qui le constituent. C’est ce que j’appelle la couleur de la toile que je tisse. »
La clef de l’énigme est dans cette dualité qui peut conduire à la folie…

Le roman policier appartient à la catégorie des romans d’imagination, dont la trame est constituée par une enquête menée par la Police ou par un Détective privé (exemple Nestor Burma).



